À propos


La Rivière Rouge

Montcalm
Saint-Pierre-Jolys / De Salaberry
Ritchot


Description de la région


Nichée dans la vallée de la rivière Rouge, la municipalité rurale de Montcalm renferme des terres fertiles, idéales pour les récoltes céréalières, dont : blé, orge, lin, avoine, maïs, canola (colza) et tournesol. On retrouve ainsi dans la région plusieurs fermes de semences. Saint-Joseph est d’ailleurs reconnu pour ses plantations de fèves et Saint-Jean-Baptiste est surnommé la capitale canadienne du pois à soupe. Les importantes exportations de semences et de cultures spécialisées (fèves et pois à soupe) contribuent à l’économie de la région et les fermiers laitiers américains y commandent de plus en plus de luzerne. On retrouve aussi à Montcalm plusieurs exploitations bovines et porcines, lesquelles viennent s'ajouter aux fermes laitières de Saint-Joseph et de Letellier.

Avec l'autoroute 75 passant directement au sud de Winnipeg et traversant Montcalm, à la frontière des Etats-Unis, la région est située à l’intérieur d’un imposant corridor commercial au coeur de l'Amérique du Nord et d’un autre corridor commercial qui relie Churchill, Winnipeg et les États-Unis, se prolongeant vers le Sud jusqu'au Mexique. L'emplacement de Montcalm est idéal pour le commerce international. Qui plus est, la municipalité possède déjà l'infrastructure laissant présager un avenir brillant : faibles coûts d'électricité et de gaz naturel, accès facile et rapide aux autoroutes et aux chemins de fer.


Démographie
  • 10 000 habitants (recensement 2001)
  • Âge moyen de la population : 35 ans
  • Population dont l’âge est inférieur à 15 ans : 25 %

Économie
  • Prépondérance du secteur agricole, y compris la production de céréales et oléagineux, l’industrie laitière et porcine
  • TransCanada PipeLines (gaz naturel) emploie environ 50 résidants de la M.R. de Ritchot
  • Installations de recherche de l'Université du Manitoba à Glenlea
  • Secteur de la santé en développement à Saint-Pierre-Jolys, présence de plusieurs hôpitaux et cliniques dans les autres villages de la région

Travail
  • Taux de chômage de seulement 4% depuis la fin des années 1990 (inférieur à la moyenne nationale)
  • Salaire moyen: 34 000 $ / année

Tourisme et loisirs
  • Chasse et pêche
  • Club de golf Rivière-aux-rats (18 trous)
  • Parc provincial de Saint-Malo (camping et lac)
  • Pistes et sentiers quatre saisons (randonnées à pied, ski de fond et motoneige)
  • Manifestations culturelles : Folies-Grenouilles, Cabane à sucre et Festival du sucre d’érable au printemps (Saint-Pierre), festival Cheyenne Days (Sainte-Agathe, juillet), carnaval d’hiver (Saint-Adolphe, février) et Festival annuel des étoiles (Île-des-Chênes, juin)

Santé
  • Éventail complet de services en matière de soins de santé, dont plusieurs services bilingues à Saint-Jean Baptiste :
  • Centre de santé communautaire offrant les services d’une infirmière en santé publique, des cours pré-nataux et post-nataux, une clinique infantile et des ateliers d’éducation en santé
  • Dentiste à temps partiel
  • Représentant des services d’aide à l’enfance et à la famille du ministère provincial de la santé
  • Centre médico-social De Salaberry à Saint-Pierre-Jolys coordonnant les services de santé du village et de la municipalité environnante (clinique médicale, clinique dentaire, clinique de soins personnels et bureaux des ministères provinciaux de la Santé et des Services à l’enfance et la famille)
  • 2 résidences pour aînés avec soins : Manoir de Saint-Pierre-Jolys et Repos Jolys
  • Le Chalet Malouin à Saint-Malo : résidence pour aînés avec une aile pour soins personnels et clinique ouverte un jour/ semaine
  • Autres localités avec hôpitaux offrant la plupart des services de santé essentiels : Emerson, Altona et Morris



Village de Saint-Jean-Baptiste

Fondé en : 1876
Population : 1 050

Des familles métisses de Saint-Norbert colonisèrent le village au
début des années 1870. À l'époque, l'endroit fut baptisé du nom
de « Mission Rivière-aux-Prunes, » en raison de l’abondance des
prunes sauvages le long de la rivière. Suite à l’arrivée de 20 familles
du Québec et de l’est des États-Unis, Mgr Taché fonda une nouvelle
paroisse et lui donna le nom du saint patron des Canadiens français.
Les terres de la région comptent parmi les plus riches de la vallée de la rivière Rouge. Grâce à sa culture des pois à soupe, le village est reconnu
à titre de capitale canadienne de la soupe aux pois. Au mois de mars,
le Théâtre Montcalm présente des pièces en français.

Village de Saint-Joseph

Fondé en : 1876
Populatin : 200

En mai 1876, la famille Lécuyer, originaire du Québec, ainsi qu'une dizaine de familles métisses vivaient aux abords de la rivière aux Marais. Une mission du nom de Saint-Joseph-de-Letellier fut établie par l'Évêque Taché à la demande de ces premiers pionniers, qui désiraient pouvoir profiter des services d'un missionnaire résident. Après cela, plusieurs familles francophones du Massachusetts sont venues se joindre à ce premier groupe et, en 1889, la paroisse de Saint-Joseph de Letellier (dont le nom fut éventuellement raccourci à Saint-Joseph, tout simplement) fut créée. Aujourd'hui, la production céréalière, l’élevage et les semences occupent toujours une place importante dans l’économie de la région. Un festival bilingue, le Festival Patrimoine Montcalm, a lieu à Saint-Joseph en juillet. Au programme : golf, défilé, concours d’ensachage de grains, barbecue, et activités pour enfants.

Village de Letellier

Fondé en : 1876
Population : 439

La communauté métisse de « Saint-Pie » est devenue le village de Letellier en 1879, en l’honneur de Luc Letellier, ancien ministre de l’Agriculture et lieutenant-gouverneur du Québec décédé trois ans auparavant. Le père Lacombe, missionnaire Oblat de la mission, ajouta aux douze familles métisses des immigrants recrutés au Québec et aux États-Unis. Ses efforts ont porté fruit et il fallut bientôt construire une chapelle et une école en raison de la croissance de la population. Quelques-uns des nouveaux résidants étant fromagers, une fromagerie fut aussi construite.


Municipalité rurale de De Salaberry (Saint-Pierre-Jolys et Saint-Malo)

L'économie de la municipalité rurale de De Salaberry s'appuie sur les terres riches et fertiles de la vallée de la rivière Rouge. Les plantes cultivées dans la région comprennent le blé, l'orge, le lin, le tournesol, le haricot, le canola (colza) et l'avoine. Le secteur laitier y joue un rôle important et fournit du lait cru aux entreprises de transformation de Winnipeg. On y fait l'élevage de la volaille et des bovins, mais la réussite agricole de la région passe principalement par les grandes entreprises porcines.

Les collectivités de De Salaberry desservent principalement les régions agricoles avoisinantes. À Saint-Pierre-Jolys, les entreprises offrent tous les biens et services esssentiels au village de même qu'aux collectivités avoisinantes, alors que les plus petits fabricants fournissent des produits aux grandes entreprises de la région et à l'étranger. Le village jouit également d'un secteur des soins de santé bien établi.

Village de Saint-Pierre-Jolys

Fondé en : 1872
Population : 1 000

 "Le meilleur de deux mondes" décrit le beau village de Saint-Pierre-Jolys, situé à 30 minutes au sud de Winnipeg sur la route provinciale 59, et à mi-chemin de la frontière canado-américaine. Saint-Pierre-Jolys est un centre d'affaires ou l'on retrouve un grand éventail de services bilingues dans une des régions agricoles les plus productives au Manitoba. Ce village canadien-français est fier d'être bilingue et souhaite de bien partager sa Joie de Vivre. Du nouveau Centre médico-social à la variété de programmation dans ses écoles, du terrain de Golf Rivière-aux-Rats au sentier transcanadien et de la myriade de restaurants au service d'internet à large bande/haute vitesse, voici une communauté où l'on connaît "La Belle Vie"! www.stpierrejolys.com

Village de Saint-Malo

Fondé en : 1892
Population : 800

Saint-Malo est un centre de villégiature très populaire auprès des Manitobains. Les vacanciers se précipitent tous les ans au chalet ou au camping afin de profiter des activités en plein air et des plages du Parc provincial de Saint-Malo. La communauté de Saint-Malo fut fondée en 1890 par le pionnier Louis Malo, venu du Québec. Surnommé le "petit Clearlake du sud", Saint-Malo est fier d'être associé avec le Parc provincial de Saint-Malo. La communauté accueille des pélerinages à chaque année à la grotte, un sanctuaire dédié à "Notre Dame de Lourdes". Saint-Malo est un centre très populaire en été car les gens viennent jouir de la grande beauté du paysage et des activités variées qu’on y propose.

Municipalité rurale de Ritchot

La municipalité rurale (M.R.) de Ritchot est située dans le centre-sud du Manitoba, à 27 kilometres au sud de Winnipeg, capitale du Manitoba. Elle est située dans le prolongement de la route périphérique de Winnipeg, entre les routes provinciales à grande circulation nos 59 et 75. La M.R. est également à 90 kilomètres du poste de contrôle frontalier d'Emerson, ouvert en tout temps. La municipalité compte plusieurs petites collectivités sur son territoire. Saint-Adolphe et Sainte-Agathe sont les agglomérations les plus importantes, suivies des collectivités de Glenlea, Grande Pointe, Île-des-Chênes et Red River Drive. Les bureaux municipaux sont situés à Saint-Adolphe.

L'emplacement de Richot a permis à l'agriculture et à l'industrie de connaître un franc succès. La terre riche de la vallée de la rivière Rouge est idéale pour les récoltes de la région, principalement des céréales et des oléagineux. Des entreprises porcines et des fermes laitières sont également présentes dans la région.

L'emplacement de la municipalité rurale, à l'extérieur d'un grand centre comme Winnipeg, a permis le développement de l'industrie. Le parc industriel Riel de Sainte-Agathe se situe à un emplacement stratégique à l'intersection de l'autoroute 75, une autoroute à quatre voies menant à la frontière des États-Unis (vers le Dakota du Nord et le Minnesota), et la route provinciale à grande circulation no 305 qui fait partie du corridor commercial mi-canadien.

À l'ouest du parc Riel se situe le chemin de fer Canadien National, idéal pour l'importation et l'exportation. Pour obtenir plus de renseignements au sujet du parc industriel Riel, consultez la section Terres, immeubles et développement pour la Municipalité rurale de Richot.

L'économie diversifiée de Richot profite aussi du centre de recherche Glenlea de l'Université du Manitoba, géré par le département de science animale de l'Université. Le centre de recherche abrite une autre destination pour les étudiants de l'Université du Manitoba, l'observatoire astronomique de Glenlea.

Village de Sainte-Agathe

Fondé en : 1876
Population : 500

Cette charmante communauté francophone du sud de la province a été la première à subir les séquelles dévastatrices de l’inondation de 1997, aujourd'hui connue sous le nom de ''l’inondation du siècle.''

Le Festival des mots de la Division scolaire franco-manitobaine à Sainte-Agathe rassemble en mai des jeunes de partout au Manitoba. Un autre festival amusant, les Journées Cheyenne, offre au mois de juillet des activités variées : tournois de golf, jeux, et soirée sociale avec souper et soirée dansante.

Avant la fondation officielle de Sainte-Agathe en 1876, 24 familles métisses y vivaient déjà. La colonie se nommait alors « Pointe-à-Grouette », d’après le nom d’une des familles métisses. Entre 1879 et 1882, des fermiers du Québec se joignirent aux résidants métis, et se mirent à exploiter les terres sur les rives de la rivière Rouge. Sainte-Agathe avait offert pendant 89 années un service de traversier, qui fut abandonné en 1960 avec la construction du pont du village. Le dernier traversier à être utilisé peut aujourd'hui être vu amarré en bordure de la rivière Rouge.

Saint-Adolphe

Fondé en : 1857
Population : 500

Établie en tant que de mission de Saint-Norbert en 1857, la région de Saint-Adolphe était à l'origine habitée par des Métis, une région connue à l'époque sous le nom de Pointe Coupée. Malgré les inondations de 1826 et de 1852, des colons de la rivière Rouge se rendirent à Saint-Adolphe à la fin du 19e siècle. Plusieurs d’autres arrivèrent ensuite du Québec, de l’est du Canada et des États-Unis. Ils étaient des fermiers et des horticulteurs qui vendaient leurs produits à Winnipeg. L’origine du nom du village demeure incertaine. Sainte-Agathe-des-Monts, au Québec, est voisine de Saint-Adolphe (Québec), et il est fort possible que Saint-Adolphe et Sainte-Agathe au Manitoba furent nommés en l'honneur du Père Norbert Ritchot, originaire de Sainte-Agathe-des-Monts.

Grande Pointe

Population : 555

Situé à proximité de la ville de Winnipeg, le village de Grande Pointe compte environ 200 résidences. Tel que l’indique son nom, la communauté a connu une forte influence française. Lors de l’inondation de 1997, alors que Winnipeg se remettait tant bien que mal de la crue des eaux, c’était la catastrophe à Grande Pointe où l'inondation avait frappé plus vite et plus fort que prévu. Parmi les 150 maisons du village, 100 furent perdue mais depuis lors cet endroit continue toujours de s'agrandir à vue d'oeil.